Tourisme au Burkina Faso

Tourisme Burkina Faso

Idées de circuit burkinabe

A Ouagadougou, la capitale burkinabaise, promenez vous dans les larges avenues et admirez l’architecture moderne de ce centre culturel et industriel important. Rendez vous au Musée national pour admirer l’art traditionnel burkinabais, visitez la cathédrale et le Mogho Naba’s Palace dans le sud de la ville.

De la capitale, vous pourrez participer à de multiples excursions, qui vous feront découvrir notamment la mare aux crocodiles de Sabou et de Bazoulé, le ranch de Nazinga et le parc animalier de Ziniaré.

La deuxième ville du pays est Bobo-Dioulasso : vous pourrez y voir la mosquée de Dialoussa-ba ou encore le Musée de Gaoua.
Aux alentours de la ville, de nombreuses activités s’offrent à vous : mare aux hippopotames, lac de Tengrela, pics de Sindou….

Le Burkina Faso est surtout une destination de Safari et de chasse : sur plus de 2 752 000 hectares de réserves de faune, des centaines d’espèces animales y sont représentées.
C’est à l’est du pays que se prête le mieux l’observation de ces animaux. De nombreux parcs et de réserves de faunes vous y attendent, où vous pourrez admirer lions, hippos, buffles, éléphants et autres phacochères.

Enfin, dans le nord du Burkina Faso, découvrez le Sahel, une zone aride où vivent des peuples nomades. Rendez vous sur les dunes de sable d’Oursi, et découvrez les gravures rupestres de Pobe Mengao.

Le Burkina Faso vivement déconseillé aux touristes Français

Destinations africaines préférées des Français, le Burkina Faso est pour le moment déconseillé aux touristes de l’Hexagone.

Bien que figurant parmi les destinations africaines préférées des Français, le Burkina Faso est pour le moment déconseillé aux touristes de l’Hexagone. Les tensions politiques locales ne sont en effet pas propices à des séjours en toute sécurité. Cette invitation à repousser tout séjour non obligatoire au Burkina Faso émane du ministère des affaires étrangères et le communiqué officiel a été publié sur le site du ministère depuis quelques jours déjà. Certes, les tensions gagnent surtout Ouagadougou, mais tout le territoire est considéré comme à risque. Rappelons que les revendications des militaires sont à l’origine des tensions qui secouent actuellement le pays. Tout a commencé par une mutinerie et la situation s’est compliquée avec les manifestations des commerçants victimes des pillages que les militaires mutins ont commis à Ouagadougou. Bilan : plusieurs bâtiments publics ont été brûlés. Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso depuis 24 ans a alors instauré un couvre-feu dans la capitale et a désigné d’autres militaires à la tête de l’armée. En réalité, les tensions ont commencé dès le mois de février à la suite du décès d’un jeune, battu par des policiers. Les manifestations de la population demandant qu’une enquête soit ouverte se sont empirées, se transformant en émeutes en mars. Et malgré que le couvre-feu ait été instauré fin mars, quelques étudiants Burkinabés décident d’incendier le Haut-Gouvernorat. Les différentes institutions du pays (enseignants, militaires, magistrats, travailleurs … etc.) se révoltent tour à tour, ce qui amène à la réclamation du départ du Président. Les revendications se multiplient, mais les actions des soldats et des militaires sont des plus violentes (pillages, incendies…etc.) Pour résumer, la situation est dangereusement confuse et les voyageurs doivent rester très prudents.